octobre 14, 2016

Les 5 profils clés du Native Advertising

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Les frontières sont de plus en plus floues entre ceux qui produisent et vivent de la publicité native. Entre la presse papier numérisée et les réseaux de distribution de contenu sponsorisés, qui sont les grands acteurs du native advertising en 2016 ?

> Les éditeurs traditionnels

Tous les représentants du print que vous croisez vous racontent la même histoire : s’ils ne changent pas de paradigme, ils sont menacés de disparition. Pour survivre, des stratégies ont été mises en place. Les organes ont investi dans une reconversion en ligne, quitte à embrasser des niches d’audience nouvelles. Leur cap est tout trouvé : la croissance du contenu sur internet annoncée est de 500% d’ici 2020.

> Les « pure players »

Les sites web (ou applications) d’information comme Buzzfeed, Upworthy, Mashable, Huffington Post ou encore Newsmonkey en Belgique ont fait du chemin depuis 10 ans.  Ils ont été parmi les premiers à adopter la publicité native et leurs revenus suffisent à prouver qu’ils ont eu du flair.

(Quote en retrait) « Les sites d’actualité – pure players ou non – représentent plus d’audience que la recherche et le social combinés. Traduction : des opportunités inédites de croissance se présentent, pour toute la chaîne de la production et de la distribution de contenu. »

> Les CDN (Content Distribution Networks)

Des entreprises spécialisées dans la production de contenu comme Adblade, Outbrain et Taboola ne sont plus vraiment des inconnus au bataillon et elles se comptent désormais par dizaines, avec de nouveaux entrants innovants, comme Revcontent. Problème : tous les éditeurs n’acceptent pas le contenu des CDN ; certains, qui ont flairé la bonne affaire, vont jusqu’à mettre en place leur propre réseau de production et de distribution de native advertising. C’est le cas de News Corp.

> Médias sociaux et moteurs de recherche

Les réseaux sociaux ne sont pas des perdreaux de l’année. Ils respirent au rythme du native advertising. LinkedIn utilise depuis longtemps le canal Pulse. Tumblr, de son côté (sur une cible plus « millenial ») a créé sa propre agence pour faciliter la connexion entre les blogueurs et les marques pour la publication de contenu sponsorisé. De leur côté, les moteurs de recherche ne sont pas restés les bras croisés : AOL a mis la main sur Gravity (moteur de recommandation de contenu), Yahoo! possède Gemini et Google prépare un réseau de native advertising en interne (actuellement en bêta privée).

> Les marques et leurs agences de communication 

Non, l’heure n’est pas encore venue de chanter le requiem pour le marketing, les PR et la publicité, qui existent depuis plus de cent ans et peuvent continuer de prospérer à l’ère du native. Comme les agences de recommandation de contenus, ces structures peuvent exploiter la publicité native pour faire se rencontrer les marques qu’elles représentent avec les supports qui en parlent.

 

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